Livre audio : A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU lu par Dussollier, Wilson, Podalydès, Gallienne, Renucci, Lonsdale | Marcel Proust

Version sonore.

A la recherche du temps perdu est disponible en version audio intégrale lue par de grands comédiens.

Editions Thélème. Coffret de 18 cds mp3 (nouveau format, version remasterisée), ou version numérique en ligne, disponible sur Audible en 7 livres audio à télécharger. 

128 heures d'écoute.

Lecteurs comédiens : André DUSSOLLIER, Lambert WILSON, Denis PODALYDÈS, Guillaume GALLIENNE, Robin RENUCCI, Michaël LONSDALE.

André Dussollier : « C’est en disant Proust que je l’ai découvert. » « Ce que j’aime de façon générale dans l’interprétation, c’est que le silence soit l’écrin du mot, du groupe de mots, de la phrase. Dire Proust, c’est avoir la possibilité de créer un suspense au milieu des phrases sans perdre le sens. Je ne suis plus prisonnier du carcan syntaxique, je peux restituer la vie même qu’a mise Proust dans son texte, aller au coeur des êtres qu’il a mis en scène. » (La Croix, extrait)

Denis Podalydès : « En écoutant avec ravissement l’enregistrement magnifique de Du côté de chez Swann par André Dussollier, j’ai découvert que Proust était aussi un immense théâtre, une vaste comédie, avec des caractères d’une très haute expressivité, les Verdurin, Charlus, notamment. La voix très intelligente de Dussollier m’a fait d’un coup accéder à toutes les singularités qui parsèment la Recherche, les bizarreries du Narrateur, la délicatesse de Swann, la noblesse de Saint-Loup, l’étrangeté de Bloch, et les figures comiques, le pauvre Saniette, le Docteur Cottard, les tantes du Narrateur.

Toute cette population jaillissait, vivante, drôle, bouleversante, de l’engagement total de l’acteur dans le dialogue et la phrase de Proust, affirmant les personnages et les situations, les jouant quand il fallait les jouer, et replongeant dans la conscience subjective du narrateur, distanciée, réflexive et passionnée en même temps, épousant tous ses méandres, ses contrastes, ne manquant aucune des infimes nuances qui viennent toujours plus nuancer les nuances, si je peux dire. » (La Croix, extrait)